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  • Avr 10

    EXPOSITION FRANZ ROTH

    EXPOSITION

    de peintures
    Du 24 avril 2012  au 26 mai 2012 

    Franz Roth

    Invitation au vernissage

    Restaurant Galerie

    HÔTEL DE VILLE

    Grand rue n°6 Fribourg
    Samedi 28 Avril

    dès 9h00 jusqu’ à 11h30 

    Café-croissant
    en présence de l’artiste

    www.restaurant-hotel-de-ville.ch

    Resto d’art

    Le blog 

    Tel/ 026 321 26 67

    Die Ankunft der Nordstern

    Der Abend im Quartier

    Hotel Croce Bianca


    Franz Roth ne peut pas être rattaché à une école ou un style, puisque son travail laisse une large part à son imagination et ses rêves. Si en deux mots on pouvait caractériser son œuvre, on parlerait de “chromatisme onirique”.

    L’emploi de la couleur chez Franz est très personnel. Il renverse les impressions chromatiques habituelles, et emploie la palette pour structurer l’espace de la toile davantage que pour traduire la réalité.

    Il dort, il est éveillé, il marche et il vole, il réveille en nous l’animal qui nous habite…un pur moment de poésie pictural.

    Fév 6

    Peinture Jean-Marie Despond

    EXPOSITION

    de peintures
    Du 28 février 2012 au 14 avril 2012 

    Jean-Marie Despond

    Invitation au vernissage Restaurant Galerie HÔTEL DE VILLE

    Grand rue n°6 Fribourg
    Samedi 10 mars dès 9h30 jusqu’ à 11h30 

    café-croissant
    en présence de l’artiste

    www.restaurant-hotel-de-ville.ch

    http://jmarie.carbonmade.com/

    Tel/ 026 321 26 67 


    Cette phrase de Nicolas de Staël, accompagne et reflète certainement très bien la peinture de Jean-marie Despond.
    La recherche d’une oeuvre aboutie dans le sentiment et la contemplation du “spectateur ” et celle de la liberté aérienne de l’artiste dans l’union au tableau, face à la matière, au couleurs et à l’espace partagé.
    Jan 19

    EXPOSITION DE PEINTURES & SCULPTURES

    Du 17 janvier 2012 au 25 février 2012

    PIERRE ALAIN MOREL

    Invitation au vernissage Restaurant

    Galerie HÔTEL DE VILLE

    GRAND RUE N°6

    FRIBOURG

    Samedi 21 janvier dès 9h30 jusqu’ à 11h30

    café-croissant
    en présence de l’artiste

    www.restaurant-hotel-de-ville.ch

     www.pierre-alainmorel.ch

    Tel/ 026 321 26 67 

    S’inscrivant dans un registre formel abstrait, la peinture de Pierre-Alain Morel est empreinte de couleurs qui chevauchent la toile, laissant au passage des traces et des formes en suspension sans jamais occulter l’harmonie de l’ensemble.  A la recherche de vigueur, de contrastes et de tensions, l’artiste travaille par superposition de couches colorées, en se servant de la matière pour créer un rythme qui nous fait ressentir physiquement l’intention picturale. Son œuvre induit un équilibre subtil entre la couleur et la forme, la ligne ou la trace devenant « une exigence totale, jamais terminée, toujours en évolution.. ».


    Oct 5

    Peinture Guy Tornay

    EXPOSITION

    de peintures Du 1 novembre 2011 au 14 janvier 2012

    GUY TORNAY

    Des fragments de temps et de vie arrachés à l’oubli… 

    Inspirés de souvenirs personnels, de mes photographies et du cinéma.

    Invitation au vernissage

    Restaurant Galerie

    HÔTEL DE VILLE

    FREDERIK KONDRATOWICZ

    GRAND RUE N°6 FRIBOURG

    Samedi 5 novembre dès 9h30 jusqu’ à 11h30

    café-croissant en présence de l’artiste

    www.restaurant-hotel-de-ville.ch

    www.ngtonay.ch

    Tel/ 026 321 23 67

    Guy Tornay, 10 mai 1952.

    Ouvre dans les années 80 avec Nicole Tornay-Dougoud un atelier qui développe le design graphique et la muséographie. Réalisation de scénographies pour le théâtre ainsi que des interventions visuelles dans les espaces architecturaux.

    Lauréat avec Yvo Volanthen d’oeuvres artistiques dans les espaces publics.

    Développe parallèlement un travail de peinture personnel. Vit et travaille à Fribourg

    Juil 2

    PEINTURE KATHRIN RACZ

    EXPOSITION

    de peintures Du 23 Aout 2011 au 15 Octobre 2011

    KATHRIN RACZ

    “SMALL HOUSES”

    Maison à Fribourg

    Heimatschtz 

    Invitation au vernissage

    Restaurant Galerie HÔTEL DE VILLE

    GRAND RUE N°6 FRIBOURG

    Samedi 27 Août dès 9h30 jusqu’ à 11h30

    café-croissant & plus en présence de l’artiste

    Kathrin Racz

    Les peintures de Kathrin Racz frappent l’observateur de plein fouet. À l’image de ce visiteur de la Treppenhausgalerie Loeb, à Berne, qui se précipita sur un tableau représentant un chien pour déclarer : ça, c’est moi !

    Tableaux miroirs parfois, tableaux humains toujours. Même s’il dépeint des chèvres, des masques, des maisons, des chiens, l’art de Kathrin Racz s’articule autour de l’être humain. Un être humain qui apparaît souvent dévoilé. Qu’il soit seul, en couple, en petits groupes ou fondu dans une foule anonyme, il se manifeste dans un visage, un corps, des ventres repus, des mollets musculeux. Femmes grasses ou chiens bleus, toutes les œuvres de Kathrin Racz renvoient l’image de la détresse de l’être humain et de sa nécessité de trouver sa place en soi- même et dans la société, de s’adapter, de s’imposer, de se démarquer, de s’en sortir, de s’intégrer ou de s’isoler.

    Les thèmes qu’elle choisit et sa manière directe et dynamique de communiquer s’inscrivent dans son parcours d’artiste. Née en 1956 à Thoune (Suisse), Kathrin Racz enseigne pendant une vingtaine d’années. Déjà, elle est animée d’une envie de créer et d’un besoin intérieur de transposer de manière artistique son vécu et ce qu’elle observe dans la société. Elle se consacre longtemps au théâtre de marionnettes, au film et à la photographie. À la fin des années nonante, Kathrin Racz se lance dans le dessin, d’abord durant la nuit, puis aussi pendant la journée. À chaque jour son sujet : chaussures, lampes, sacs, elle remplit des carnets de croquis entiers de petits objets du quotidien qu’elle trace au crayon de couleur. Depuis 2003, Kathrin Racz est artiste indépendante à plein temps.

    Au fil de son travail intensif à la mine de couleur puis, bientôt, à la peinture à l’huile, Kathrin Racz a développé une écriture puissante et personnelle. Expressifs, souvent très colorés en surface, confinant au naïf, ses tableaux recèlent une surprenante ambivalence. Une maison douillette penche sous l’effet d’une perspective distordue vers l’inquiétant. Dans le visage grimé d’un supporter de football fanatique transparaît une profonde déception. L’unité d’un couple est troublée par la présence fantomatique d’une tierce personne.

    Dans l’œuvre de Kathrin Racz, l’être humain est un individu aux aguets qui préfère se cacher. Face aux questions non résolues de la vie, il cherche refuge dans des ventres énormes ou derrière des masques criards. Mais la dissimulation est illusion et met précisément en évidence ce qu’on veut cacher. Seul le masqué croit encore maîtriser son rôle et soi-même, ce qui le rend faible et vulnérable. Les animaux et, plus récemment, les maisons de Kathrin Racz sont autant de faux-semblants. Celles-ci sont en réalité des maisons de l’âme, édifices,instables, de la vie, dont les faîtes pointus et les colombages esquissés évoquent la sécurité pour plonger aussitôt dans la mélancolie. Ces maisons n’offrent guère de protection contre la cruauté du monde : il s’y terre le désespoir et, devant leurs fenêtres, de sombres loups hurlent.

    Alice Henkes

    Kathrin Racz

    Stark und unmittelbar können die Bilder von Kathrin Racz den Betrachter ansprechen. In der Treppenhausgalerie Loeb in Bern ging ein Ausstellungsbesucher zielstrebig auf ein Gemälde mit Hundemotiv zu und erklärte: Das bin ich!

    Spiegelbilder können sie sein, Menschenbilder sind sie immer, die Gemälde von Kathrin Racz. Auch wenn Ziegen zu sehen sind, Masken, Häuser oder Hunde, das Thema in Kathrin Raczs Kunst ist immer der Mensch. Oft tritt dieser Mensch auch unverhüllt in Erscheinung: einzeln, paarweise, in kleinen Gruppen oder anonymen Massen, als Gesicht, als Körper, mit rundgefressenen Bäuchen oder muskelstrammen Waden. Ob fette Frauen oder blaue Hunde das Sujet sind, immer reflektieren die Bilder des Menschen innere Not und Notwendigkeit, sich in sich selbst und in der Gesellschaft zurechtzufinden, sich anzupassen, abzugrenzen, durchzusetzen, durchzubeissen, einzubringen oder herauszuhalten.

    Das Themenspektrum und die dynamisch-direkte Bildsprache hängen mit Kathrin Racz’ künstlerischen Werdegang zusammen. Geboren 1956 in Thun/Schweiz, war sie rund 20 Jahre als Lehrerin tätig. Aus Lust am kreativen Ausdruck und dem inneren Bedürfnis, Lebenseindrücke und Gesellschaftsprozesse schöpferisch umzusetzen, arbeitete sie in diesen Jahren immer auch künstlerisch. Lange konzentrierte sie sich auf Puppentheater, Film und Fotografie. Ende der 1990er- Jahre begann sie zu zeichnen. In schlaflosen Nächten zuerst, bald auch am Tag. Jeden Tag ein Sujet. Schuhe, Lampen, Taschen: die einfachen Dinge des Alltags, mit Farbstiften fixiert, füllten die Bildtagebücher von Kathrin Racz. Seit 2003 arbeitet sie ausschliesslich als freischaffende Künstlerin.

    In der intensiven Arbeit mit Farbstiften und bald auch mit Ölfarben entwickelte Kathrin Racz eine eigene kraftvolle Handschrift. Ihre expressiven Bilder, an der Oberfläche oft bunt, beinahe naiv, bergen überraschende Ambivalenzen. Ein heimeliges Haus, kippt, perspektivisch verzerrt, ins Unheimliche. Im siegeslustig geschminkten Gesicht eines Fussballfans steht tiefe Enttäuschung. Die Zweisamkeit eines Paares wird durch einen geisterhaften Dritten gestört.

    Der Mensch in Kathrin Racz’ Werk ist ein verunsichertes Individuum, das sich gern versteckt. In dicken Leibern und hinter grellen Masken sucht er Zuflucht vor den ungelösten Fragen des Lebens. Doch Maskierungen sind verräterisch und zeigen oft gerade das, was sie eigentlich verbergen sollen. Nur der Maskierte glaubt noch, sich und seine Rolle fest im Griff zu haben, und wirkt dabei schwach und verletzlich. Wie verräterische Masken erscheinen auch die Tierbilder und die in jüngster Zeit entstandene Serie der Häuser. Seelengebäude sind sie eigentlich, instabile Lebensbauten, in denen spitze Dachgiebel und angedeutetes Fachwerk von einer Geborgenheit sprechen, die sofort ins Reich der Sehnsucht verwiesen wird. Schutz vor der unheilen Welt bieten diese Häuser kaum: Verlorenheit wohnt hinter Fenstern, zu denen dunkle Wölfe aufheulen.

    Alice Henkes

     www.restaurant-hotel-de-ville.ch     Tel/ 026 321 23 67

    www.kathrinracz.ch 

    mai 10

    Peintures Marie-Jo Virdis & Dzé

    17 mai 2011 au 23 juillet

    Vernissage samedi 21 mai

    dès 9h30 jusqu’a 11h30 café-croissant

    Marie-Jo Virdis & Dzé - à quatre mains

    Après avoir rencontré un vif succès lors de leur première exposition à la Fondation l’Estrée, Marie-Jo Virdis et Dzé Limat nous présentent le fruit nouveau de leur travail commun, des toiles sous le thème de La Liberté, réalisées à deux, chez Frederik Kondratowicz au restaurant de l’Hôtel de Ville à Fribourg 

    La Liberté d’expression

    Pour partager et créer ensemble, sur un même support, nous sommes obligés de choisir des thèmes et des approches différentes de nos propres compositions et de notre propre vision d’artistes. C’est ce que nous avions intitulé “à quatre mains” lors de notre précédente exposition en commun.

     Ces compositions communes nous permettent d’explorer certains domaines que nous n’irions pas forcément découvrir seuls. Cette approche de fond  nous offre de belles découvertes. Elle nous enrichit et nous fait progresser. Le but premier étant surtout de se faire plaisir en échangeant nos expériences picturales personnelles.

     Aussi, nous avons pris la liberté de traiter chaque tableau par une technique de peinture différente, ce qui nous a ouvert des perspectives presque infinies.

     Pour rendre ce travail cohérent, nous avons décidé d’un format unique, sur un même support, avec des visages toujours présentés “en macro” de plus ou moins même cadrage.

     Lorsque nous avons développé ce projet, nous avons pris l’option de travailler sur des supports constitués de pages de journaux marouflés sur panneaux de bois croisé.

     Quoi de plus naturel dès lors, que d’utiliser comme fonds, notre journal régional “La Liberté”  et de présenter le concept de nos pérégrinations sur ce très beau mot, “La Liberté”.

     Privilège et richesse de notre démocratie, nous avons la liberté d’exister en tant qu’artiste. Nous avons la liberté de penser, de créer à notre guise, la liberté de mouvements et, bien entendu la liberté d’expression. Liberté d’expression aussi de ces différents  visages peints qui nous questionnent.

     A vous maintenant de prendre la liberté de découvrir, ou non, nos compositions, de les apprécier, ou non, et d’en tirer vos  propres conclusions en toute liberté.

    Marie-Jo Virdis et Dzé

    http://www.mariejovirdisdze.com/

    http://www.restaurant-hotel-de-ville.ch

    Mar 11

    FRANZ BRUELHART EXPOSITION DE PEINTURES

    EXPOSITION de peintures

    Du 15 mars 2011 au 14 mai 2011

    FRANZ BRUELHART

    Invitation au vernissage

    Restaurant Galerie

    HÔTEL DE VILLE

    GRAND RUE N°6 FRIBOURG

    Samedi 19 Mars dès 9h30 jusqu’ à 11h30

    café-croissant  en présence de l’artiste

    www.restaurant-hotel-de-ville.ch

    Tel/ 026 321 23 67 

    jean ti’ma, n2 54 x 81 cm, 2009, huile sur toile


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    Fév 3

    Souper Spectacle

    Souper Spectacle

    Vendredi 25 Mars & Samedi 26 Mars

    Rachel Bersier

    Christophe Tiberghien :

    « The American Songbook ».

    Frédérik Kondratowicz vous propose

    les 25 et 26 mars

    Dans son Restaurant

    Hôtel de ville

    A Fribourg

    deux soirées placées sous le signe de la rencontre.

    La rencontre entre trois univers : l’opéra, le jazz, et la gastronomie, la rencontre entre trois artistes confirmés heureux de partager, l’espace de quelques heures, leurs émotions, leurs passions, leurs envies, deux soirées festives et colorées à ne pas manquer en ces premiers jours du printemps.

    Chant:Rachel Bersier

    Piano: Christophe Tiberghien

    Au fourneau: Frederik Kondratowicz & son intrépide équipe

    Début de soirée 19h30
Prix de la soirée 98.-

    Menu & spectacle

    Boissons non comprises

    Réservations 026 321 23 67 

    www.restaurant-hotel-de-ville.ch

    Christophe Tiberghien

    Après avoir suivi des études de piano au Conservatoire de Genève puis aux États-Unis (Berklee College of Music) est aujourd’hui professeur et doyen de la section jazz au Conservatoire de Fribourg.  Il se produit en Europe et en Amérique du Nord d’abord avec son trio, dans un répertoire mixte de compositions et de standards (CD: Bleu Claire, Hommage au Prince, Duo, Live à la Spirale). En 2009 sort “1Certitude”, suite de compositions enregistrées avec Olivier Magnenat, contrebasse, et Philippe Staehli, batterie. Avec le même Olivier Magnenat et le tromboniste Yves Massy, il s’adonne à un répertoire plus libre (CD : YOC et Truc).

    Avec Valérie Lou et divers chanteurs romands, il travaille comme pianiste et arrangeur, (CD: Au bord de tes mots, La Fête à Michel Bühler, Renaître demain). Il collabore régulièrement avec le théâtre comme pour le “Contemporary American Theater Festival” (Sheperdstown, West Virginia, USA), le théâtre de Suresnes (Paris) ou le “Rattlestick Theater” (New-York).

    Quelques extraits de la presse: « The litlting, jazzy piano music accompanying them is composed and played –gorgeously- by Christophe Tiberghien » Charles Isherwood, New York Times,  « des ambiances impressionnistes, un groove discret mais efficace, mais aussi un lyrisme de tous les instants » Eric Steiner, La Liberté, « qualité du toucher, écoute réciproque, beauté des compositions originales et des reprises. Un régal de sensibilité» Lukas Sabbatini, Tribune de Genève, 14/11/05

     

     Née à New York, la soprano Rachel Sparer Bersier a interprété le rôle titre dans la production d’Ariane auf Naxos de Richard Strauss au Festival de Broomhill, Angleterre, mis en scène par Jonathan Miller. La diversité de son répertoire lui a permis de se produire dans Norma de Bellini, Turandot de Puccini et Donna Anna du Don Giovanni  de Mozart avec l’opéra de Virginie. Elle a également interprété le rôle titre dans Vanessa de Samuel Barber à l’opéra de Kansas City. A New York, elle a chanté avec brio Mathilde du Silvano de Mascagni au Carnegie Hall, et Agathe du Freischutz de von Weber au Liederkranz. Elle personnifie la mère dans Hansel et Gretel, Marianne du Rosenkavalier, la troisième dame de la Flûte Enchantée avec les opéras de Cincinnati, Dayton, Columbus. Avec l’opéra de Santa Fè, elle joue des scènes d’Elsa dans Lohengrin, d’Elektra dans Idomeneo, d’Elisabeth dans Tannhäuser, Diemut dans Feuersnot et Giunone dans La Calisto.

    En concert, elle a interprété la Neuvième de Beethoven avec l’orchestre symphonique d’Honolulu, ainsi que les Vier letzte Lieder de Richard Strauss avec l’orchestre symphonique de Trenton, Columbia.

    Titulaire de nombreuses bourses, dont une du Métropolitan Opéra de New York, elle obtient également plusieurs prix lors de concours internationaux d’art lyrique dont le prix Wagner du « Liederkranz Vocal Competition » pour le role d’Elisabeth dans Tannhäuser ou encore le 3ième prix du Concours International d’art lyrique de Verviers en Belgique


    Jan 18

    Exposition de peinture HULRICO LANZ

    EXPOSITION de peintures

    Du 18 janvier 2011 au 15 mars 2011

     

    ULRICO LANZ 

    Invitation au vernissage

     

    RESTAURANT GALERIE

    HÔTEL DE VILLE 

    GRAND RUE N°6

    FRIBOURG

    Samedi 22 janvier

    dés 9h30 jusqu’à 11h30

     café-croissant en présence de l’artiste

    www.restaurant-hotel-de-ville.ch Tel 026 321 23 67

     

    PRUNES

    “Prunes se trouvant sur une surface”

    Pourquoi je me suis laissé aventurer sur ce thème lapidaire, chargé d’une superficielle banalité : peut s’expliquer seulement avec la sensualité directe des fruits.

    Ce thème me préoccupe depuis 8 ans.

    Peut-être les prunes ont une qualité particulière, visuelle, puisqu’elles deviennent très vite douces et juteuses et risquent de pourrir après quelques jours. Le changement de leur surface de pêche, mat, bleu ciel jusqu’à brillant et le violet mélancolique par la pulpe jaune brillant de la profondeur du fruit, nous enthousiasment toujours de nouveau.

    Je ne commence pas ma peinture avec certitude ou sécurité, plutôt avec scepticisme et avec une idée pour la forme, dans le meilleur des cas, et l’intuition pour les couleurs. Une peinture de l’intérieur, une peinture du cœur.

    Une comparaison avec le phénomène du brouillard s’impose : Dans le brouillard nous percevons le monde différemment. Une apparition faible, des impressions et des contours sinistres nous donnent un sens de l’orientation. Une éjection vers l’essentiel. Un autre genre de transparence naît.

    Chaque fruit peint représente une singularité et possède quelque chose de particulier, d’unique. 

    Un deuxième et un troisième fruit se rejoignent. Des constellations apparaissent : moments du rapport ou de la délimitation. Chaque mouvement entourant peut, à chaque instant, faire germer un fruit et chaque trait de pinceau suivant peut le faire disparaître à nouveau.

    C’est le murmure flou, les mouvements des feuilles des bois dans le souffle du vent.

    ULRICO LANZ

     

     

     

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